Kung Fu

KUNG-FU

 » Même les chemins de mille lieux commencent par un pas, aussi ne crains pas d’avancer lentement, crains seulement de t’arrêter. »

Artcile de presse Li Siu Hung : le Kung Fu : c’est bon pour la santé

Le Professeur : Ghislain NZEH NDONG
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Kung (travail) Fu (homme) est une expression chinoise qui signifie littéralement « travail de l’homme ». Mais, on pourrait également la définir comme étant le « résultat d’un dur travail » ou « l’accomplissement par la persévérance ». L’expression Kung Fu peut donc s’appliquer à diverses activités qui n’ont aucune relation avec les arts martiaux. Dire d’un cuisinier qu’il a un bon Kung fu ne signifie pas en soi qu’il pratique les arts martiaux. Cela voudrait dire qu’il maîtrise l’art culinaire, une maîtrise qui a exigé de la persévérance et de l’implication de soi. Au vu de ce qui précède, l’on utilise plutôt l’expression Kung Fu Wushu qui désigne l’accomplissement de l’homme par les arts martiaux.

Le Kung fu wushu, comme la plupart des arts martiaux, pratique des enchaînements techniques rappelant un combat contre un ou plusieurs adversaires imaginaires. Ces enchaînements que nous désignons par le terme de TAO, permettent au pratiquant de coordonner des postures différentes, des déplacements, des attaques de poings et de pieds, des esquives, des parades, etc. Même s’il réalise tout seul son TAO, le pratiquant doit avoir en tête l’idée d’un adversaire réel. Il doit avoir l’idée d’attaques réelles et rapides. Aussi, ses attaques, ses parades, ses déplacements, bref, tous ses mouvements doivent être réels et contrôlés, comme s’il y avait un véritable combat entre des personnes physiques.

L’étude du Tao va donc créer chez le pratiquant des automatismes qui vont servir dans le combat réel. Il faut tout de même signaler que les attaques du combat réel sont imprévisibles et non ordonnées. Il faut par conséquent plus de vigilance et de rapidité pour s’en défendre, et vaincre son adversaire.
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Le combat des animaux qui a beaucoup inspiré les arts martiaux chinois permet au pratiquant de réveiller et d’entretenir l’instinct animal qui sommeille en chaque Être. Imiter un animal permet de travailler les attaques de ce dernier, ses déplacements, son mode de défense et son attitude. Celui qui pratique la boxe du léopard par exemple, se déplace et attaque comme un léopard. Il connaît les points faibles de son adversaire ; il sait comment le vaincre le plus rapidement possible. Bref, il se met dans la peau de l’animal qu’il imite afin de décupler sa force, sa technique et sa souplesse.

Depuis sa création, la section de Kung Fu Wushu du Shaolin n’a cessé d’accroître le nombre de ses adhérents et de ses champions de France. En septembre 2004, la section s’est élargie en créant une section enfants et ados pour les 6-14 ans, ce qui en fait la plus grande section de Kung Fu de la région. Encadrés par un enseignant diplômé d’Etat, les cours ont lieu tous les jours de la semaine pour permettre à tout le monde de trouver des créneaux horaires compatibles aux activités scolaires et professionnelles des uns et des autres.
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Le meilleur moyen de découvrir cette discipline est de venir faire des cours d’essai gratuits qui sont proposés tout au long de l’année.

Site de l’association Long Tao : www.longtao.net

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